Pentagone : un UAP géant signalé au-dessus de Bagram

Publication de documents déclassifiés par le Pentagone : Révélations sur les « Phénomènes Aériens Non Identifiés » et le cas survolant la base de Bagram
Dans le cadre de l'application du décret présidentiel imposant la déclassification progressive des archives étatiques, le Département de la Défense des États-Unis a rendu publique une nouvelle série de 41 dossiers comprenant des documents, des images et des séquences vidéo relatives aux Phénomènes Aériens Non Identifiés (UAP).
Compilées par le Pentagone, le FBI, la CIA, le Département d'État et la Maison-Blanche, ces archives — couvrant la période de 1950 à nos jours — apportent un éclairage inédit sur des incidents documentés par le personnel militaire, notamment un survol massif au-dessus de la base aérienne de Bagram en Afghanistan en 2002.
L'incident de la base aérienne de Bagram (2002) : analyse du témoignage militaire
Parmi les huit rapports d'interrogatoires menés par le FBI et publiés dans cette vague déclassifiée, le témoignage d'un ancien pilote militaire recueilli en 2024 retient particulièrement l'attention des analystes.
L'officier rapporte un événement survenu vers 4h30 du matin en 2002 alors qu'il était stationné sur la base aérienne de Bagram, principal centre névralgique des forces de la coalition en Afghanistan.
Selon son récit, corroboré par un second pilote présent sur les lieux, l'occultation progressive de la voûte céleste a révélé le passage silencieux d'un objet de forme triangulaire équilatérale d'une envergure estimée à environ 500 pieds (près de 150 mètres). L'engin, dépourvu de tout système de propulsion visible ou d'émission lumineuse, se déplaçait d'ouest en est à haute altitude.
La précision du témoignage et le profil de la source renforcent la valeur documentaire de ce dossier au sein de la base de données de l'AARO (All-domain Anomaly Resolution Office).
Un élément mérite d'être souligné dans le choix de ce dossier : la position même de Bagram, alors principal centre opérationnel des forces de la coalition en Afghanistan, doté de l'un des dispositifs de surveillance aérienne les plus denses de la région.
Observabilité multi-capteurs : du golfe d'Oman aux données du CENTCOM
Le groupe de documents déclassifiés inclut également des enregistrements vidéo de précision militaire démontrant des caractéristiques cinématiques anormales.
Golfe d'Oman (septembre 2021) : six séquences vidéo capturées par les capteurs d'un appareil AC-130J lors d'un exercice de tir réel montrent près de 25 sphères à faible signature thermique évoluant à basse altitude. Les objets, se déplaçant à des vitesses variant de 250 à 1 300 miles par heure, présentaient des formations tactiques et réagissaient aux tirs d'artillerie de bord.
Moyen-Orient / CENTCOM (2025) : une séquence enregistrée par le Commandement central américain montre le déplacement à très haute vitesse d'un objet non identifié au-dessus d'une zone résidentielle, classé à ce jour comme non résolu.
Secteur Ouest des États-Unis (2026) : un rapport du FBI documente l'enregistrement par caméra infrarouge de deux objets sombres évoluant en formation parallèle pendant 5 à 10 minutes, suite à la détection de signaux radio anormaux.
Pourquoi l'enregistrement par capteurs compte
Ce qui distingue cette catégorie de documents des témoignages oculaires tient à la nature de l'enregistrement. Les données de capteurs — radar, thermique, infrarouge — permettent une mesure quantifiée de la vitesse, de l'altitude et de la trajectoire, sans être exposées aux erreurs de perception visuelle ni à l'interprétation subjective.
Ces données comportent néanmoins leurs propres limites : une part significative des cas demeure classée « non résolue », signe que l'analyse disponible n'a pas suffi à établir une identification définitive.
L'éclairage Hamdam
La déclassification de ces 41 dossiers s'inscrit dans une démarche institutionnelle de transparence et de rigueur scientifique visant à démystifier les phénomènes aériens non identifiés.
L'inclusion du cas de Bagram (2002) démontre que les zones de théâtre d'opérations complexes font l'objet d'un suivi rigoureux par les services de renseignement.
L'analyse neutre de ces données, débarrassée de toute spéculation sensationnaliste, permet d'aborder ces incidents sous l'angle strict de la sécurité aérienne, de la souveraineté territoriale et des capacités technologiques de nouvelle génération.
Notion clé : les phénomènes anormaux non identifiés (UAP)
Terminologie juridico-militaire désormais standard, substituée à l'expression traditionnelle « OVNI ». Elle englobe tout objet ou phénomène observé dans l'air, en mer ou dans l'espace dont le comportement cinématique, aérodynamique ou signalétique ne s'explique pas par les lois connues de l'aéronautique ni par les technologies conventionnelles, et qui fait l'objet d'un classement au titre de la sécurité nationale.
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